Mardi 11 février 2025
L’audace : et si on osait ?
L’audace, c’est ce “petit truc en plus” qui vous pousse à explorer l’inconnu, sans avoir de harnais ni de baudrier (mention spéciale aux férus d’escalade).
C’est cette étincelle qui, un jour, nous pousse à nous dire : “Et pourquoi pas ? Soyons fous !” lorsqu’une opportunité se présente.
Bien sûr, on ne se réveille pas comme ça un matin, plein d’audace, prêt à faire des folies. Pour aller à contre-courant et ne pas marcher en ligne droite, il faut apprendre à prendre des risques. Oser se dire qu’au pire, la terre ne s’arrêtera pas de tourner si nous échouons dans nos projets professionnels et/ou personnels.
Mais, alors, comment faire pour repousser nos limites et écouter cette petite voix intérieure qui nous pousse à franchir le cap, même si tous les voyants ne sont pas au vert ? Devons-nous tout plaquer avec fracas pour assouvir nos désirs ?
Pas forcément (et nous vous en parlons juste ici, dans notre épisode consacré aux reconversions en douceur).
Nous pouvons — aussi — faire preuve d’audace de manière progressive. Autrement dit, mettre un premier pied dans le bassin tout en se faisant accompagner, pour nager en autonomie, au fil de l’eau.
Découvrez les histoires de celles et ceux qui ont su faire preuve d’audace sans se brûler les ailes et profitez de quelques conseils avisés pour entamer ce chapitre le plus sereinement possible, sans perdre tous vos repères.
Qu’entend-on par audace exactement ?
Le dictionnaire Larousse nous offre deux définitions bien distinctes de l’audace.
- « Hardiesse, qui ne connaît ni obstacle, ni limite ; courage. »
- « Attitude de quelqu’un qui méprise les limites imposées par les convenances ; impertinence. »
En France, nous avons tendance à privilégier la seconde explication.
Peut-être avez-vous aussi entendu vos professeurs dénoncer le culot d’un camarade d’école, qui osait prendre la parole sur un sujet polémique. Vos parents vous réprimandaient probablement lorsque vous tentiez une nouvelle expérience à base de coca-cola et de bonbons à la menthe pour provoquer un geyser dans toute la cuisine.
De manière générale, on ne nous a pas appris à prendre des risques, et parfois à juste titre. Devons-nous pour autant rester dans nos coquilles ad vitam eternam ?
Les Français : de frileux audacieux ?
D’après « L’enquête sur le rapport des Français à l’audace », réalisée en 2023 par l’Institut Cluster 17, deux tiers des Français regrettent d’avoir manqué d’audace à certains moments de leur vie. De surcroît, 70% des interrogés affirment que la vie leur a appris à être plus prudents.
Quand est-ce que tout cela a commencé ? Depuis quand sommes-nous aussi vigilants ?
Rappelez-vous, à l’école, nos professeurs nous parlaient de débouchés plutôt que d’affinités : il fallait choisir la voie de la sécurité. Rares sont ceux qui ont entendu le conseiller d’orientation leur dire : « Tu n’as pas vraiment les capacités pour suivre cette voie, mais vas-y, lance-toi, fais preuve d’audace ! »
De fait, d’après cette même enquête, 89% de la population française considère que le système scolaire décourage l’audace. 9 Français sur 10 voient l’école comme un environnement où les idées novatrices et les initiatives personnelles ne sont pas valorisées.
Ce phénomène se manifeste dès notre choix d’orientation : plus de la moitié des Français (53%) estime qu’il est préférable de privilégier des études garantissant des débouchés professionnels plutôt que de suivre ses passions. Ces dernières pourraient, selon eux, les conduire à un avenir incertain.
Autrement dit, nous préférons la sécurité au risque. Jusqu’ici, rien d’anormal. Sauf qu’à force de rationaliser nos choix par mesure de précaution, nous finissons par nous oublier nous-mêmes.
Et si nous vous disions que l’audace pouvait aussi nous offrir un sacré coup d’accélérateur dans nos projets ? Découvrez le témoignage de Caroline, qui a décidé de mettre un sacré pied de nez aux conventions sociales.
L’histoire de Caroline Ida, devenue mannequin à 60 ans
En découvrant le parcours de vie de Caroline Ida dans cet article de Petits Frères des Pauvres, nous nous sommes résolument dits qu’il n’y avait pas d’âge pour être audacieux.
Très jeune, Caroline rejoint l’entreprise familiale, une fois son bac en poche. Elle reste jusqu’à 45 ans dans cette société produisant des patins à glace et des chaussons pour planche à voile, sans trop se poser de question. Il faut dire que la quête de sens au travail n’avait pas réellement sa place dans les années 1980.
Puis, Caroline poursuit son travail dans la vente, en intégrant une entreprise produisant des sacs à main.
A 57 ans, tout s’effondre : la commerciale subit une rupture d’anévrisme, qui lui ouvre les yeux. « Quand je me suis réveillée, j’ai pensé : “Ma Caro, il faut que tu arrêtes d’être une suiveuse”. Je voulais être indépendante, ne plus travailler pour les autres. Après tout, j’ai des gènes d’entrepreneuse ! Il était grand temps que je fasse quelque chose pour moi ».
Elle décide alors de se lancer sur les réseaux sociaux en tant que mannequin, par le biais de partenariats gratuits avec des marques.
Cette initiative finit par payer, puisqu’elle est sélectionnée en juillet 2019 pour un défilé 100% body positive, organisé par le salon de lingerie.
En 2020, alors qu’elle souffle ses 60 bougies, le Salon de la lingerie la met en tête d’affiche… et tout s’accélère. Caroline est choisie par la marque Darjeeling pour une campagne de publicité donnant lieu à de nombreuses collaborations.
Lorsqu’elle pose pour les marques, la sexagénaire montre fièrement ses cheveux blancs, ses rondeurs et son corps vieillissant, sans aucune gêne.
Moralité ? Caroline aurait pu se dire qu’elle n’avait pas « la gueule de l’emploi » (restez aux aguets, nous vous préparons prochainement un épisode à ce sujet). Elle a pourtant décidé d’envoyer valser les codes de beauté pour réaliser son rêve.
Chez LiveMentor, nous accompagnons beaucoup d’entrepreneurs et d’entrepreneuses qui n’osent pas se lancer, non pas par lâcheté, mais parce qu’on ne leur a jamais appris ! Alors, comment fait-on ?
Comment contrecarrer la société de la peur
« Il meurt lentement celui qui devient l’esclave de l’habitude […], celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves […]. » écrivait l’auteur chilien Pablo Neruda en 1921.
Traduction : en ne prenant jamais de risques pour accomplir nos rêves, nous finissons par devenir esclaves de notre confort.
La peur d’en sortir nous domine et nous préférons rester bien au chaud dans notre cocon, plaçant l’épanouissement personnel au second rang.
Dans son ouvrage La société de la peur (Editions J’ai lu, 2005), Christophe Lambert théorise cette idée. Il imagine une société dystopique, dans laquelle la peur est devenue un outil de contrôle social omniprésent.
L’écrivain, en explorant les mécanismes de manipulation de masse, les dérives sécuritaires et la paralysie psychologique, nous offre une vision très radicale de la société, gouvernée par la peur. Si nous suivons cette logique, nous n’oserions pas sentir des sentiers battus, car nous serions terrorisés de ce qu’il pourrait se passer.
Et si nous vous disions que cette peur pouvait nous alimenter ?
Le Covid-19 : un bel exemple de résilience
Vous souvenez-vous de votre état émotionnel après avoir appris que vous seriez confiné pour une durée indéterminée ?
Au démarrage, nous étions totalement démunis et effrayés. Nous n’arrivions pas à anticiper le degré de danger et ces craintes suscitaient toutes sortes d’hypothèses, plus ou moins réalistes. Nous pouvions mourir, être contaminés rien qu’en touchant certains objets… La peur d’une contamination était omniprésente. Alors, nous sommes restés enfermés, impuissants.
Puis, au fur et à mesure, nous avons trouvé des mécanismes de défense. Cette crainte s’est transformée en résistance et, tel le phénix, nous renaquîmes de nos cendres.
Nous avons fait preuve de malignité et d’audace, en inventant de nouveaux métiers et produits : créateurs de masques en tissus, food-trucks, organisateurs de danse libre en visio et d’apéritifs géants à nos fenêtres…
Nous avons constaté que l’être humain était beaucoup plus résilient qu’il ne le pense.
[Scoop] L’audace n’est pas uniquement réservée aux super-héros
Au début de cet épisode, nous vous présentions deux définitions de l’audace.
Outre sa dimension péjorative, associée à de l’impertinence, l’audace fait également référence aux personnes faisant preuve de courage, ne connaissant « ni obstacle, ni limite ».
Mathias Savary, rédacteur du magazine Odyssées, est plutôt de cet avis. D’après lui, l’audace est aussi perçue « comme une qualité positive, permettant d’innover et de se démarquer des conventions établies (…). Or, cette vertu est profondément enracinée dans les cultures humaines. Elle imprègne tous nos mythes, depuis les héros de la lointaine Antiquité jusqu’aux mises en récit (storytelling) les plus modernes. » analyse-t-il dans le numéro d’Odyssées consacré à l’audace.
Certes, mais cela ne signifie pas pour autant que nous devons être mi-hommes mi-dieux pour faire partie de ceux qui osent, comme nous avons pu l’observer.
Afin de réveiller l’audacieux ou audacieuse qui sommeille en vous, nous vous livrons quelques conseils, très simples à mettre en place.
Conseil numéro 1 : comparez-vous... à vous même
Peu importe le projet que vous amorcez (reconversion professionnelle, lancement de votre propre marque, création d’une seconde activité, démarrage d’une formation…), il y a de fortes chances que d’autres aient déjà entamé une démarche similaire, et parfois avec brio. Ça n’est pas grave !
Nous l’entendons, cela peut être effrayant de s’attaquer à un projet sans avoir la formation ou le profil adéquat.
Tandis que d’autres semblent être les parfaits candidats, vous constatez que vous n’avez pas fait telle formation, suivi tel parcours, lu ces ouvrages…
Dites-vous une chose : plus vous vous comparerez à vos voisins, plus vous trouverez des justifications pour vous dévaloriser.
Il avait bien plus de followers lorsqu’il a lancé son projet, elle disposait déjà d’une formation en e-commerce avant de démarrer ce job, il est bien plus sociable que je ne le suis… Oui, nous sommes très doués pour nous inventer des excuses, paralysés par nos peurs intérieures.
Pourtant, bon nombre d’entrepreneurs et d’entrepreneuses se sont lancés alors qu’ils n’avaient pas toutes les cartes en main.
Parmi eux, citons Grandma Moses, célèbre peintre américaine dont l’histoire est racontée dans cet article, dédié à l’audace.
Grandma Moses est née en septembre 1860, dans une Amérique conservatrice et agricole. Elle a travaillé toute sa vie pour de riches fermiers, s’occupant du ménage et des tâches ménagères.
Même si elle avait déjà un penchant pour l’art, elle n’imaginait décemment pas en faire son métier, au vu de son milieu et de son statut social. De temps à autre, elle confectionnait des broderies pour ses proches, afin de faire plaisir à son entourage et de cultiver son hobby.
A 78 ans, Grandma découvre qu’elle a de l’arthrite et doit se détourner à regret de la broderie. Sa sœur lui conseille alors de se tourner vers la peinture. Elle s’arme de ses premiers pinceaux pour peindre les paysages ruraux de la Nouvelle-Angleterre. Sans aucune formation artistique, elle réussit pourtant à créer de véritables chefs-d’œuvres.
Un collectionneur d’art, Louis J. Caldor repère son talent et lui offre rapidement une renommée internationale… jusqu’à l’inclure dans une exposition au MOMA - illustre musée new yorkais - en 1939 (à peine un an après avoir démarré !). C’est le début d’une grande carrière.
Si Grandma s’était arrêtée aux « qu’en dira-t-on », elle n’aurait jamais osé entamer ce chapitre.
A son image, si quelque chose vous passionne, essayez d’explorer cette piste.
Pour cela, nous vous recommandons un exercice simple : prenez une feuille ou un ordinateur et commencez à lister les atouts dont vous disposez pour embarquer dans cette aventure.
Attention, vous avez pour consigne de ne jamais faire intervenir d’autres personnes qui se seraient lancées sur la même voix dans votre tête ! Vous seul comptez.
De la même manière que nous tentons d’éliminer toute pensée parasite en méditation, essayez de réaliser cet exercice pendant quelques minutes au moins. Chaque jour un peu plus longtemps.
Au bout de deux semaines, prenez le temps de lire posément ces compétences et commencez par les montrer à quelques personnes de confiance (un collègue, une amie…).
Présentez-leur ces compétences en faisant le lien avec votre futur projet professionnel. Il s’agit ici d’avoir une oreille bienveillante, qui puisse vous donner ce petit coup de boost nécessaire, avant de vous diriger vers une personne experte, capable de vous encadrer.
Chez LiveMentor, vous l’aurez compris, nous sommes de fervents partisans de l’accompagnement. Toutefois, n’oubliez pas que cela implique également un travail de réflexion personnelle.
Conseil numéro 2 : dédramatisez l’avenir
Combien de fois avons-nous vu nos apprenants paniquer à l’idée d’entreprendre une action trop osée, qui risquerait de les envoyer sur la paille.
Si je lâche mon CDI pour entamer cette reconversion professionnelle, il y a une chance sur deux pour que je me retrouve sans aucune source de revenus durant les 12 prochains mois. Si j’ose demander une augmentation de 15%, je risque de perdre ma cliente…
Envisageons les choses autrement : et si le pire était de ne rien tenter et de regretter amèrement ?
Soyons honnêtes, il n’existe pas de projet à risque zéro. L’incertitude fait partie de l’humanité. Nous ne décidons pas du jour de notre naissance ni de notre mort, ni des personnes qui croiseront notre chemin.
En revanche, comme l’indique la philosophie stoïcienne, nous pouvons nous concentrer sur les choses que nous pouvons prendre en main. Nous ne pouvons pas prédire l’avenir, mais nous pouvons nous offrir des filets de sécurité.
Vous rêvez de vous reconvertir dans le domaine de l’intelligence artificielle ? Commencez par consulter votre CPF, afin de voir si vous pouvez financer votre formation, plutôt que de craquer votre PEL.
Vous souhaitez lancer un nouveau produit sur le marché ? Faites-vous aider pour établir un business plan et apprendre à vendre vos prestations à l’aide d’experts, plutôt que de tout dévoiler en story sur un coup de tête...
Audace ne veut pas dire inconscience !
Conseil numéro 3 : osez défricher le terrain
Qu'on se l'accorde, il est plus facile d’emprunter une piste déjà balisée lorsque l’on démarre un nouveau projet.
Si d’autres entrepreneuses et entrepreneurs l’ont déjà fait avant nous, cela nous donne un sentiment de sécurité et de garantie. Néanmoins, la probabilité d’apporter quelque chose de nouveau, de singulier et d'inattendu à votre public s'amoindrit.
Fort bien, mais nous n’avons pas toutes et tous les moyens de prendre des risques.
En se lançant dans un projet hors des sentiers battus, les aléas sont plus importants. Nous prenons le risque de ne pas plaire et/ou de ne pas convaincre avec cette idée résolument novatrice.
Effectivement, nous ne sommes pas tous égaux face au risque : certains ont les moyens de lancer un projet et d’assumer la charge financière/émotionnelle/professionnelle que cela peut représenter, tandis que d’autres partent avec un bagage plus lourd (crédits à rembourser, enfants à charge, revenu insuffisant…).
Malgré tout, il est possible de s’engager dans l’arène avec le bon mindset !
Dans cette optique, nous aimerions vous parler d’Anthony Babkine, co-fondateur de l’association Diversidays. Son rôle ? Faciliter les reconversions professionnelles des talents sous-représentés ou discriminés dans le secteur de la Tech ou les métiers du numérique.
Anthony, lui non plus, ne partait pas avec toutes les chances de son côté. Originaire d’Evry-Courcouronnes, il fait longtemps face à un échec scolaire “L’école est une case carrée et moi j’étais un rond (...)” confie-t-il au média actuEssone.
Malgré des redoublements et des difficultés à maintenir la barre, Anthony persévère, notamment grâce à différentes personnes qui lui apportent du soutien : le mentorat informel d’un professeur, le soutien scolaire d’une maison de quartier…
Autant d’aides qui lui permettent d’éviter le décrochage scolaire.
A force de redoubler d’efforts, Anthony intègre la prestigieuse école du CELSA et poursuit ses études avec un Master dans la communication digitale et les réseaux sociaux. De par sa formation et le milieu dont il vient, le jeune homme constate un cruel manque de diversité au sein des métiers du numérique et de la tech.
Avec Mounira Hamdi, rencontrée à l’université, il fonde l’association Diversidays, avec un objectif à la fois ambitieux et inclusif : faire du numérique le tremplin social des temps modernes.
Aujourd’hui, trois programmes d’accompagnement ont vu le jour et près de 10 000 demandeurs d’emploi ont été accompagnés (par ici pour en savoir plus sur la folle histoire d’Anthony Babkine).
En 2023, Anthony rejoint la liste des 7 leaders à suivre dans le monde, d’après google.org. Rien que ça.
Que pouvons-nous retenir de cette histoire ? La persévérance finit généralement par payer, à condition de se doter de bons outils et de ne pas marcher seul !
Oui, osez vous aventurer en terra incognita, non ne partez sans être encordé. Soyez sûrs que quelqu’un puisse vous rattraper et vous aider à corriger votre trajectoire !
D’ailleurs, si vous hésitez encore sur la trajectoire à prendre, nous vous recommandons vivement le bilan de compétences, proposé par Garance & Moi, 1er cabinet de compétences dédié à la carrière des femmes.
Garance vous propose des accompagnements 100% en ligne, pour vous aider à baliser votre situation professionnelle, trouver un métier en adéquation avec vos besoins et, pourquoi pas, vous insuffler cette petite pointe d’audace que vous n’arriviez pas à trouver en vous !
Je teste le bilan de compétences avec Garance
A vous les studios : avez-vous déjà fait preuve d’audace ? Êtes-vous plutôt du genre grand plongeon ou immersion progressive ? On veut tout savoir !
À dans deux semaines pour un prochain épisode,
La rédaction Mission : Reconversion !
Un mardi sur deux, un email pour réussir une reconversion professionnelle dans votre zone de génie
Démarrer une nouvelle vie, c’est possible ! Dans cette newsletter, nous vous partageons des outils éprouvés pour trouver vos forces, faire disparaître la peur d’échouer et construire un projet aligné avec vos valeurs.
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